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Nouveau secrétariat national : deux membres de Loire-Atlantique sont élus

mercredi 29 juin 2011

Le 22 juin, le comité national de la Confédération paysanne a élu pour deux ans son nouveau secrétariat, organe exécutif collégial du syndicat.

Marie-Noëlle Orain, en production laitière bio depuis 12 ans, à Chateaubriant, en Loire-Atlantique. Travaille en EARL avec son mari et un temps plein salarié. Un gîte de groupe complète le revenu. Membre du comité national depuis 2009 et, pour les deux ans qui viennent, secrétaire générale du syndicat. « Je suis motivée pour participer à la dynamique de notre instance nationale, au sein d’une équipe renouvelée, ayant pour seul objectif le portage collectif de notre projet d’agriculture paysanne, dans un esprit de respect et d’écoute. »

Gérard Durand, éleveur laitier à Montbert, en Loire-Atlantique, sur 92 ha, avec 3 associé(e)s en gaec. Membre du comité national depuis 2004, porte-parole national entre avril 2004 et décembre 2006. « La Confédération paysanne n’a pas vocation à être un syndicat minoritaire, à condition d’être crédible pour défendre ce qui est vital pour les exploitants : prix, revenus, conditions de travail, projet alternatif au productivisme… Nous sommes attendus ! »

Jean-François Bianco, 58 ans, est paysan dans le Gard depuis l’âge de 16 ans. Il cultive sur 24 ha de la vigne (4 ha), des oliviers (4 ha) et des céréales, en bio depuis l’an dernier. Elu au comité national en 2009, puis au secrétariat national en 2010, il entame un nouveau mandat ce mois-ci, cette fois au poste de trésorier. « Je suis heureux de voir la Conf’ reprendre des couleurs ces dernières semaines, avec le procès Lactalis à Saint-Etienne et les actions à Paris contre le G20 ou pour la défense des éleveurs face aux conséquences économiques de la sécheresse. L’équilibre réflexion-revendications-actions de la Confédération paysanne doit la remettre en route vers le succès, pour la défense des paysans, dans un paysage politique et sociétal ouvert. »

Philippe Collin, paysan à Blacy, au Sud-Est de l’Yonne, produit des céréales bio en gaec avec un associé. Installé en 1978, il est membre fondateur de la Fédération départementale des syndicats paysans (Fdsp) en 1982. Il sera ensuite porte-parole de la Confédération paysanne de son département pendant plus de dix ans. Secrétaire national de la Confédération paysanne depuis 2007, il en devient porte-parole en 2009 et entame aujourd’hui, à 53 ans, un nouveau mandat de deux ans à ce poste. « Aujourd’hui plus que jamais, la défense des paysans est en opposition à celle des filières. Les paysans sont sacrifiés aux profits des intérêts de l’agro-industrie, principalement. Il faut les rassembler pour inverser la tendance, pour que leurs intérêts soient défendus. Il faut développer et valoriser des modes de production et de distribution en rupture avec les modes concentrés : c’est un moyen de résistance à la domination du monde de la finance sur les paysans. »

Véronique Léon élève avec son mari 50 chèvres avec transformation fromagère et vente locale. Elle cultive également 2 ha de châtaigniers, à Coux, en Ardèche. Membre du comité national depuis 2004. « Je souhaite faciliter la collaboration avec les paysans en devenir, les anciens si riches de leur expérience et compétences, les femmes qui sont l’avenir de notre métier, mais aussi avec les autres mouvements de la société intéressés par les questions d’agriculture et d’alimentation : on ne peut pas les laisser parler de nous et porter nos revendications à notre place. Le statut social, l’installation/transmission, la reconnaissance des cotisants solidaires, la solidarité et le renforcement des résistances avec les paysans du monde et les autres acteurs de la société, telles sont les thèmes et valeurs que je souhaite faire progresser. »

Vincent Pennober, éleveur laitier à Riec-sur-Belon, dans le Finistère : Porte-parole départemental depuis 3 ans, membre au comité national depuis 6 ans. « J’ai envie de m’investir pour apporter mon expérience de militant d’un département productiviste où il n’est pas facile de faire partie d’un syndicat progressiste. Il faut développer la visibilité à la Conf’, d’une part pour les paysans en prévision des élections professionnelles, d’autre part en gardant nos acquis vis-à-vis de la société. »

Christian Roqueirol, venu sur le plateau du Larzac dans les années 1970 pour soutenir les paysans, s’est installé en squattant une ferme achetée par l’armée. Élève aujourd’hui 215 brebis viande en plein-air intégral, à Nant, dans l’Aveyron. Vente directe, transformation en cuma de découpe et création d’un point de vente collectif. Porte-parole départemental pendant cinq ans et membre du comité national depuis deux ans. « La structure nationale doit représenter toutes les sensibilités qui composent la Confédération paysanne, un maximum de productions et si possible la diversité géographique. Nous devons marcher sur deux jambes : l’analyse et l’action. Nous devons nous adresser à tous les paysans et rassembler sur notre projet d’agriculture paysanne. Pour réussir, des alliances sont nécessaires avec tous les autres acteurs de la société qui ont comme nous envie de construire d’autres mondes possibles. »

Photo format paysage- De gauche à droite : Marie-Noelle Orain, Jean-François Bianco, Véronique Léon, Vincent Pennober, Philippe Collin, Christian Roqueirol et Gérard Durand

Photo format portrait– De haut en bas : Marie-Noelle Orain, Vincent Pennober – Véronique Léon – Philippe Collin, Gérard Durand – Jean-François Bianco, Christian Roqueirol

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